Si cela n’avait été pour la musique, il n’aurait jamais fait de la photo.
En effet, le parcours de ce photographe né en 1940 à Paris, est celui d’un homme mordu de jazz qui, un jour, découvre un moyen d’immortaliser l’objet de sa passion.
Le déclic se produit, il y a plus de quarante ans, lorsque le cornettiste Rex Stewart qui effectue son dernier voyage à Paris lui prête son appareil photo.
Dès lors, il n’aura de cesse de fixer des instants précieux et fugitifs de la vie de ces artistes, protagonistes illustres ou moins connus du grand public de l’histoire du jazz depuis près de cinquante ans.
 
Il se définit comme un photographe atypique.
Pour lui, l’appareil photo n’est qu’un instrument qui lui permet de conserver ses témoignages.
Soucieux de ne pas interférer dans la musique, il n’utilise ni flash, ni trépied, ni aucun attirail qui pourrait indiquer sa présence.
La discrétion est l’approche qui lui permet de mieux saisir l’ambiance, les lumières propres à chaque prestation, chaque concert ou chaque club.
Lors de ses nombreuses expositions, ses photos sont accompagnées de textes évoquant le moment et l’ambiance de la prise de vue.
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